Réussir vos supports de communication

Comment réussir ses supports de communication

Comment réussir ses supports de communicationLa création de supports de communication web ou imprimés implique des investissements importants, que ce soit au niveau financier, mais également en temps passé. Aussi, afin de vous aider à mettre toutes les chances de réussite de votre côté, je vous ai préparé une liste de conseils indispensables.

1. Faire intervenir un pro ou un amateur ?

Que ce soient des flyers, des affiches, des plaquettes, des cartes de visites ou un site web, n’oubliez pas que vos 2 objectifs principaux sont :

  • Valoriser l’entreprise ou l’association
  • Informer les prospects de vos prestations ou services

Important : Lorsque l’on souhaite un résultat professionnel, il faut passer par un vrai professionnel, graphiste indépendant ou agence de communication.

Cela peut paraître évident pour certains, mais nous avons pourtant tous déjà vu des plaquettes ou des affiches conçues par des amateurs qui, par l’utilisation désastreuse de typos ou de symboles inadaptés, desservaient totalement l’entreprise ou l’association (généralement conçus sur Publisher, Word, Paint, voire sur Excel). Non seulement ces supports ne permettent souvent pas d’identifier correctement les informations importantes, mais en plus, ils compromettent et dévalorisent l’image de l’entreprise ou de l’association visée.https://blog-de-geekette.com/blog/wp-content/uploads/2013/07/biocornerbeautiful.jpg

2. Quelques conseils pour bien préparer vos supports de communication imprimés et web

  • Pensez à votre cible : on ne communique pas de la même manière lorsqu’on s’adresse à des particuliers, ou a des professionnels.
  • Préparez dans un fichier texte tous les éléments que vous souhaitez afficher sur votre affiche, vos flyers, ou vos plaquettes.
  • Essayez de hiérarchiser les informations : quelle est l’information la plus importante ? Que doit-on voir en premier ?
  • Localisez  les fichiers sources de votre logo. Il s’agit généralement de fichiers Illustrator (avec les extensions .eps ou .ai) ou Photoshop (extension .psd, avec une résolution minimum de 300 dpi).
  • Si vous avez une charte graphique, il faudra également penser à l’envoyer à votre graphiste. En effet, ce document reprend toutes les informations nécessaires à la création de supports de communication : couleurs et polices à utiliser, positions de chacun des éléments, etc …
  • Si vous les avez, réunissez tous les documents déjà créés afin de les montrer à votre graphiste : celui-ci pourra s’en inspirer pour les nouveaux supports.
  • Si vous travaillez avec des partenaires, réunissez leurs logos (toujours aux formats Illustrator ou Photoshop) pour les transmettre à votre graphiste. Si les logos ne sont pas transmit à ce format, n’en voulez pas à votre graphiste si le résultat attendu est décevant !

3. Les erreurs à éviter pour réussir vos supports de communication

  • Les informations importantes doivent être visibles et lisibles du premier coup d’oeil. Les plus importantes au premier plan, et les autres organisées de façons hiérarchiques.
  • Créez des supports personnalisés et uniques ! Pour cela, réfléchissez avant tout aux messages à transmettre, et à la façon de les valoriser pour attirer l’attention. Démarquez-vous, soyez unique !
  • Évitez certaines polices de caractères “has been”, comme la “Comic Sans MS” qui est parfaite pour un vendeur de limonade ambulant, mais qui risque de ridiculiser votre image par son côté amateur et enfantin (d’ailleurs, elle est devenue une référence en matière de ridicule dans le milieu des graphistes).
  • Choisissez des couleurs harmonieuses et équilibrées. En effet, certaines associations peuvent être discutables, comme du rouge pétard allié à du vert fluo. De même, il faut éviter les textes blancs sur un fond clair (je sais que certains vont trouver cela logique, mais j’ai toujours beaucoup d’élèves qui font cette erreur). Il existe certains outils qui permettent d’aider au choix des couleurs, comme les roues chromatiques.
  • Attention à l’organisation des informations : le plus important doit se détacher parfaitement grâce à une typo très lisible et contrastée. Par exemple, pour une information mineure, utilisez une petite police.
  • Évitez d’écrire sur des photos ou des illustrations multicolores : cela rend les textes illisibles.

4. Les principaux logiciels de création graphique pour le print et le web

  • Photoshop est le plus répandu parce qu’il fait tout : retouche photo, mise en page, illustration. Autrefois, il était destiné uniquement aux supports bitmap mais depuis peu, on peut également travailler dessus en vectoriel. Personnellement, c’est un de mes logiciels préférés et je l’utilise quotidiennement. L’extension de ses fichiers est le .psd
  • InDesign est l’outil idéal pour les brochures et magazines,  tout ce qui a  plus de 4 pages. Certains graphistes l’utilisent également pour la création d’affiches ou de flyers. Il est généralement utilisé avec Photoshop ou Illustrator, et rarement seul. L’extension est le .indd
  • Illustrator est l’outil idéal des illustrateurs : il permet de dessiner des traits, de les modifier, de les remplir, etc … Il est parfait pour tout ce qui est vectoriel. L’extension est le .ai

5. Pour aller plus loin

Voir aussi notre article sur les 6 étapes de la création de supports de communication imprimés

Blog de geekette Rashel Réguigne conseils en communication numérique et imprimée

Communication durabl
La checklist indispe
2 COMMENTS
  • Sara de Pomme.T / 19 juillet 2013

    Merci Rashel pour cet article très complet.

    J’ajouterais en matière d’édition un point important, la préparation du document pour l’impression (notamment en fonction du parc d’impression de l’imprimeur) :

    – Type de document à générer en fonction de la technique d’impression
    – Profil d’impression, calibrage
    – Gabarit (fond perdu, zone de tranquilité…)
    – BAT (Bon à tirer)

    …et autres différents réglages sans lesquels on peut avoir de très mauvaises surprises.

  • Rashel Réguigne / 9 août 2013

    Merci Sara pour ce complement d’info ! En effet, la liste peut s’allonger encore, et c’est souvent le genre de détail qui fait la difference entre un rendu professionnel et un rendu amateur !